
| Vous
avez sûrement déjà vu l’effet
que provoque des pastilles de mentos dans du Coca-Cola. Voici une vidéo pour voir de quoi il s’agit suivi d’hypothèses. |
| Il n’existe pas d’explication scientifique mais plusieurs hypothèses : |
| 1) Pierre Aldebert (directeur de recherche au CNRS) s'est prêté au jeu et reste perplexe : « Il n'y a pas d’explication scientifique qui tienne la route. Pour qu’il y ait une réaction chimique, il faut que le sucre ait le temps de se dissoudre dans le liquide. Or, là, c’est instantané. » Le scientifique annonce qu'il poursuivra ses recherches, car « il y a forcément quelque chose à tirer de ce phénomène ». |
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2)
Une des hypothèses est que la tension superficielle de la
boisson rafraîchissante, un frein à l'expansion
des bulles de gaz carbonique par dégazage du CO2 dissous,
est abaissée lors de l'immersion des mentos de sorte que le
dégazage est fortement
accéléré. Il a
été suggéré que la gomme
arabique est à l'origine de l'effet. Toutefois, il n'y a pas
de réaction lors de l'immersion de gomme pure dans une
boisson gazeuse. Une
thèse plus solide est l'influence de
l'irrégularité et de la porosité des
fragments de friandise lors de la dissolution de celle-ci : chaque
fragment, par sa présence, modifie localement la structure
du solvant et en abaisse localement la tension de surface. Il sert
ainsi de site de nucléation pour la formation d'une bulle.
Il s'agirait là donc d'un processus physique et non d'une
réaction chimique. Un phénomène
similaire, moins violent toutefois, se produit lors de la cuisson de
l'eau : celle-ci bout préférentiellement
à proximité de certains aliments. Une
autre hypothèse sérieuse est que le sucre de la
friandise est à l'origine d'un
phénomène de relargage, c'est-à-dire
que la solubilité du gaz carbonique diminue à
haute concentration de glucose. Toutefois, les sucres usuels (fructose,
glucose, saccharose) ne provoquent qu'un effet limité. Par
ailleurs, certaines des boissons utilisées sont
déjà fortement sucrées. Source du 2) : Wikipedia |